Addis Ababa Museum

Visite du chantier de rénovation du Musée d’Addis Abeba (ouverture prévue dans trois mois) en compagnie de l’architecte Fasil Giorghis et d’Alexis Malefakis (curator of the Africa collections of the Ethnographic Museum of the University of Zurich).

Alexis Malefakis, Stéphane Bolognini, Fasil Giorghis.

Alexis Malefakis, Stéphane Bolognini, Fasil Giorghis.

Façade du musée.

Façade du musée.

Façade du musée.

Façade du musée.

Addis Ababa museum, galerie.

Intérieur, galerie.

Addis Ababa museum, intérieur.

Intérieur.

Addis Ababa museum, galerie 2.

Intérieur, galerie.

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Alexis Malefakis, Stéphane Bolognini, Michael Bihon, Fasil Giorghis.

Façade arrière et espace d'accueil du public.

Façade arrière et espace d’accueil du public.

Addis Ababa museum, arrière.

De gauche à droite, Abebe Worku, Fasil Giorghis, Habtu Worku, Michael Bihon.

De gauche à droite, Abebe Worku (project coordinator), Fasil Giorghis, Habtu Worku (site supervisor), Michael Bihon (contract administrator).

Décor urbain de Meskel square, avec le tramway qui maintenant la traverse.

Comme un formidable décor urbain en avant du musée, Meskel square, avec le tramway qui, maintenant, la traverse.

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Du patrimoine d’Addis Abeba

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Le 24 février 2016 à 17:00, en marge de l’exposition « Alfred Ilg – L’ingénieur et le roi », l’ambassade de Suisse organise une table ronde au Goethe-Institut : « Conserving the cultural heritage of the late 19th century in Addis Ababa », qui réunira :

–        Prof. Fasil Giorghis, Chair of conservation of urban and architectural heritage at the Ethiopian Institute of Architecture, Building Construction and City Development (EiABC), Addis Ababa University

–        Prof. Messele Haile, Professor of Civil Engineering, Addis Ababa University

–        Prof. Ahmed Zakaria, Curator at the Institute of Ethiopian Studies, Addis Ababa University.

Médiation : Hugues Fontaine, sous le haut patronage de S. E. M. Andrea Semadeni, ambassadeur de la Suisse en Ethiopie.

Pus d’info sur le site du Goethe-Institut.

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Alfred Ilg. L’ingénieur et le roi

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Tombe d’Alfred Ilg au cimetière Friedhof Enzenbühl de Zurich. © Hugues FONTAINE, 2015.

Il y a cent ans, le 7 janvier 1916, jour où les chrétiens orthodoxes fêtent Noël, l’ingénieur Alfred Ilg s’éteignait à Zurich. Il avait passé 28 années de sa vie en Éthiopie (1878 – 1906), où il avait été ministre d’État du roi Ménélik II (à partir de 1897).

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Ce soir à Frauenfeld, sa ville natale, Felix Ilg, son petit-fils né du quatrième enfant d’Alfred et Fanny Ilg-Gattiker, parlera de son grand-père. Il sera entouré de Hans Brunschweiler, du Dr Heribert Küng, d’Elisabeth Biasio (programme Frauenfeld). Une exposition sera organisée à Frauenfeld en avril 2016.

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Le musée d’ethnographie de l’Université de Zurich commémore le centenaire de la mort d’Alfred Ilg par une série d’événements qui débutent avec :

  • une conférence d’Elisabeth Biasio (en allemand) : «Zum 100. Todestag von Alfred Ilg – Die Sammlung von Alfred Ilg und ihre Bedeutung für das Völkerkundemuseum» (21 janvier, 19:00, Völkerkundemuseum, Pelikanstrasse 40, 8001 Zürich)
  • une conférence d’Hugues Fontaine (en anglais) : «Zum 100. Todestag von Alfred Ilg – Alfred Ilg, an engineer – and a photographer» (28 janvier, 19:00, Völkerkundemuseum, Pelikanstrasse 40, 8001 Zürich)
  • la projection du film de Christoph Kühn : «Zum 100. Todestag von Alfred Ilg: Alfred Ilg – Der weisse Abessinier» (4 février, 19:00, Völkerkundemuseum, Pelikanstrasse 40, 8001 Zürich)

Tous les mois, une photographie commentée sera mise en ligne sur le site du musée.

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Water vessels from the Alfred Ilg collection. VMZ Inv.-Nr. 12106a, leather, wood; VMZ Inv.-Nr. 12107, brass, wood, leather, Water vessel from Ethiopia, in the Ethnographic Museum since 1969 VMZ Inv.-Nr. 13224, leather. © Kathrin Leuenberger/musée d’ethnographie de l’Université de Zurich.

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L’ambassade de Suisse en Éthiopie présentera en février prochain au Musée d’art moderne d’Addis Abeba une exposition intitulée « Alfred Ilg. L’ingénieur et le roi » (13 février – 25 mars 2016), produite avec le concours du Musée d’ethnographie de l’Université de Zurich (commissariat : Hugues Fontaine).

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Nous publierons sur ce blog au cours de l’année 2016 différents articles sur la relation de l’ingénieur et du roi.

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Un ingénieur aux chemins de fer chinois

Christian Désagulier, qui nous avait déjà fait profiter de ses observations sur le Pekin-Addis, avec deux photographies de la voie nouvelle et de l’ancienne, récidive — et je l’en remercie ! — en m’envoyant cette note de lecture. Fable d’une farce inaboutie — observée par Leiris seul —, imaginée par un curieux ingénieur, qui semble aimer à s’amuser tout seul. Trouvaille d’autant plus troublante que l’événement raconté ici clôt le journal L’Afrique fantôme

« …le 16 février 1933, un ingénieur aux chemins de fer chinois déjà, dont on ne sait pas décisivement telle que la phrase peut se lire, si chinois est l’ingénieur ou le chemin de fer, s’il est question de chemins de fer en Chine ou bien de voies ferrées en passe d’être construites par la Chine en Éthiopie d’où Leiris revient, auquel dernier cas cette note de fin serait un message prémonitoire, prosodiquement encrypté dans ses multiples acceptions, que Michel Leiris nous adresserait par le moyen d’une allégorie, une figure de rhétorique dont le poète est coutumier, celle d’un ingénieur aux facéties macabres qui montrerait qu’en cherchant à tromper les autres, on se trompe avec soi-même… » CD

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© Editions Gallimard — Coll. QUARTO — Michel Leiris, « Miroir de l’Afrique »

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© Editions Gallimard — Coll. QUARTO — Michel Leiris, « Miroir de l’Afrique »

P. S. On lira, sur le site Sitaudis.fr, la dernière recension publiée par Christian Désagulier, qui ne s’intéresse pas qu’aux chemins de fer : Le voyage de Bougainville de Gérard Cartier. Voir ici la liste de ses propres œuvres.

Serge Dewel me signale la parution du Cahier Dakar-Djibouti aux Éditions des Cahiers :

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Skinner in Ethiopia (1903)

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« Abyssinian expedition sailed on this boat from Naples to Djibouti. » Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

Le 17 novembre 1903, le consul américain Robert Peet Skinner (1866-1960) débarque à Djibouti avec 30 hommes de troupe, accompagné de Horatio Watson Wales, secrétaire de l’expédition, et du Dr Abraham Per Lee Pease, chirurgien.

On November 17th 1903, American commissioner Robert Peet Skinner (1866-1960) arrives in Djibouti with 30 US Marines, together with secretary Horatio Watson Wales and surgeon Dr Abraham Per Lee Pease

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Skinner a été chargé par le président Théodore Roosevelt de rencontrer l’empereur Ménélik et de conclure avec lui un traité de commerce et d’amitié.

Robert Peet Skinner was commissioned by President Theodore Roosevelt to open trade routes with Ethiopia. 

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Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

L’équipée prend le train de Djibouti à Diré-Daoua, alors terminus de la ligne.

The mission took the train in Djibouti to reach Dire Daouah, then final stop of the newly built railroad. 

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Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

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Standing left to right, in front of the station of Diré-Daoua: Horatio Watson Wales (right of horse), Robert Peet Skinner, and Dr. A.P.L. Pease, the American commission to Ethiopia ready to visit the Emperor. Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

De là, elle se rend à Harar où Skinner rencontre le ras Makonnen.

From there, they take the French road to Harar, where Skinner meets ras Makonnen. 

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Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

Puis arrive enfin à Addis Abeba, terme de l’expédition, le 18 décembre après une marche de 22 jours. Skinner est reçu par le roi.

And the American Mission finaly reaches Addis Ababa on December 18th after a 22 days walk. A banquet is held in the Aderash, the reception hall, for Skinner and his troop.

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Inside the Aderash, Menelik sitting on his throne gives a somptuous banquet in honour of Skinner. Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

Le Massillon Museum vient de mettre en ligne un ensemble de carnets de l’expédition conduite par Skinner (Skinner, Wales et Peales sont originaires de Massillon, Ohio),

This mission in 1903 was led by three Massillon men: Robert Peet Skinner, Dr. A.P.L. Pease, and Horatio Watson Wales. The Massillon Museum, Ohio, has just put on line scrapbooks and photographs taken by or from the collection of Robert Peet Skinner. See here.

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Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

ainsi qu’un lot remarquable de photographies faites par Skinner (ou ses hommes). Voir ici.

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« In front of the Gebi, taken on a fine Sunday morning, when His Majesty gave a Pantagruelic banquet for the American party. They were 3000 present. » Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

On y trouve également des photographies rassemblées par Skinner lors de cette mission et prises par deux photographes établis alors en Éthiopie : Jean Adolphe Michel — dont nous avons déjà parlé dans ce blog (voir catégories ou l’outil de recherche) — et Secondo Bertolani. L’un vit à Harar, il est en charge de la Poste ; l’autre à Addis Abeba, où il est agent consulaire de l’Italie. Tous deux pratiquent abondamment, en plus de leur métier principal, l’activité de photographe.

Among the photographs collected by Skinner during his mission, one may find pictures taken in Ethiopia by Jean Adolphe Michel (it has already been much discussed about Michel in this blog) and by Secondo Bertolani. The first one lives in Harar where he manages the Post Office; the second in Addis Abeba, as a consular agent for the Italian legation. They both are very activ photographers, in addition to their main job.

L’ensemble de ces documents sont d’un intérêt considérable et il faut saluer cette initiative remarquable du musée de Massillon d’offrir ainsi en ligne l’accès à cette collection. Those documents are of great interest and we do welcome this very commendable initiative of Massillon Museum that allows an easy and free access to them.

Cela nous vaut de découvrir plusieurs images du chemin de fer, de la gare nouvellement construite de Diré-Daoua, de Harar puis à Addis Abeba, des images (intérieur et extérieur) du grand hall de réception du palais royal, l’adérache, et aussi plusieurs portraits du roi, de la reine et de ses proches.

We may thus discover new pictures of the railroad, the newly buit station in Dire Daouah, pictures of Harar and, in Addis Ababa, views of the Aderash (inside and outside). There are also several portraits of the king, the queen and their relatives.

This online publication confirms the date: Sunday 27th December 1903 of this extremy interesting photograph of the king, an image already analized here.  

Ce n’est pas le moindre intérêt de cette mise en ligne, car elle confirme la date du dimanche 27 décembre 1903 pour l’une des très intéressantes représentations du roi dont nous avions déjà parlé ici. On y voit à gauche du roi (portant un fusil sur l’épaule) Wässan Sägäd, alors l’héritier putatif au trône, qui décède brutalement en mars 1908. Wässan Sägäd a souvent été confondu dans la presse occidentale avec Lidj Iyassu, lequel succèdera à Ménélik (voir ici).

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In front of the Aderash, December 27th 1903. Menelik with, standing below on his left (and holding a rifle), Wässan Sägäd, his presumed heir who is to die in March 1908. Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

Elle permet aussi d’attribuer très probablement à Secondo Bertolani plusieurs très belles images du roi, de la reine et de ses proches, qui étaient jusqu’ici attribuées à tort à d’autres photographes.

We may also very likely credit to Secondo Bertolani those beautiful portraits of the king, of the queen Taytu and of a few relatives,her sister Woizero Desta, and her nephew Gessese. They were so far wrongly attributed to some other photographers living in Ethiopia.  

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Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

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Itegue Taitu, her sister Woizero Desta, and her nephew Gessese. Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

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Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

Ce portrait en majesté du roi était par exemple souvent faussement attribué à Arnold Holtz du fait que celui-ci en avait publié une version en carte postale vers 1908,

For example, this portait of the king was generaly credited Arnold Holtz because Holtz published it ca 1908 as a postcard or in an article entitled Unter dem Banner des siegreichen Löwen Kaiser Menelik II.  

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Postcard published by Arnold Holz, ca 1908.

ou bien dans cet article, Unter dem Banner des siegreichen Löwen Kaiser Menelik II.

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In « Unter dem Banner des siegreichen Löwen Kaiser Menelik II », by Arnold Holz.

J’aurai l’occasion de reparler de Bertolani dont une partie de l’œuvre photographique, conservée à l’Istituto italiano per l’Africa e l’Oriente (IsIAO) à Rome, est aujourd’hui malheureusement inaccessible (l’IsIAO, en liquidation judiciaire, est fermé depuis trois ans), et d’examiner plus avant ces photographies.

Pour le présent, je tenais à saluer et à faire connaître le remarquable travail réalisé en juin 2015, suite à nos conversations, par l’archiviste du Massillon Museum, Mandy Altimus Pond, à partir du travail de numérisation réalisé sous sa supervision en 2012 par Justin Haynes, afin de rendre accessible en ligne cette collection (don de Mrs. Horatio Wales). Je tiens également à remercier cordialement Alexandra Nicholis Coon, Executive Director.

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Une exposition virtuelle est également visible sur le site du musée, témoin de celle qui avait été présentée en 2012.

I shall soon talk again about Bertolani and his photographs. An important collection of his work is alas not accessible for the time being due to the situation of the IsIAO in Roma, that went bankrupt (“in liquidazione coatta amministrativa”).

For now, I want to salute and make known this enormous amount of work done by the Massillon Museum in order to give access to thoses documents (gift of Mrs Horation Wales): by archivist Mandy Altimus Pond, who put those collections on line after our talks last spring, intern Justin Haynes who had numerized the scrapbooks and photographs in 2012, under MA Pond’s supervision, for an exhibit that was held then (you may reach the virtual exhibitions of Massillon Museum here). Additionally, I want to thank warmfully Alexandra Nicholis Coon, Executive Director, for her kind welcome.

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Microfilm: The entire Abyssinia scrapbook has been microfilmed and is available through the Massillon Public Library.

Digitization: The pictures are located on the MassMu server as high resolution JPG images, color-corrected, and backed up each night. A backup digital copy exists onsite and offsite.

Physical Storage: The scrapbooks are stored in individual boxes, labeled with the country and time period they were created in. These boxes are stored together with additional Robert Peet Skinner archives, located on Archives Shelf 3E.

Access Restrictions: There are no access restrictions to this collection. For rights and reproduction fees for personal use or publication, please contact the Massillon Museum: massillonmuseum.org/100

Enfin, on trouve également en ligne, complément indispensable à ces images et ces carnets, l’intégralité de l’ouvrage publié par Skinner en 1906, suite à cette expédition, Abyssinia of to-day: an account of the first mission sent by the American Government to the court of the King of Kings, 1903-1904. London: E. Arnold ; New York: Longmans, Green, 227 pages, 32 planches. On y retrouve ces images avec les crédits à Michel et Bertolani pour les photos d’Harar ou du roi. Les photos montrées sans crédit sont en revanche celles faites par l’équipe de Skinner.

Together with those documents, one should read Skinner’s book, Abyssinia of to-day: an account of the first mission sent by the American Government to the court of the King of Kings, 1903-1904. London: E. Arnold ; New York: Longmans, Green, also available on line.

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Le livre se termine avec le retour de l’expédition américaine sur Djibouti, qui se fait par train depuis la gare de Diré-Daoua.

 The narration ends with the return by train from Dire Daouah. The scrapbook recalls too this final journey.

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Retour Diré Daoua

Trip back to Djibouti by train from Diré-Daouah. Image from the Robert Peet Skinner scrapbook collection (1903), courtesy archives of the Massillon Museum.

Réagissant à la publication de cet article, Francis Falceto me signale que le récit du voyage de A Peer Lee Pease, le chirurgien qui accompagne l’expédition Skinner, est également disponible en ligne. Le voyage en Abyssinie fait partie de ses Winter Wanderings.

 Francis Falceto informs me that Winter Wanderings by APL Pease, with the narration of his trip in Abyssinia, is also available on line.

 

Winter wanderings

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Premier convoi d’essai sur le chemin de fer Djibouti-Éthiopie

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Selon un communiqué de l’agence chinoise Xin Hua

On a procédé dimanche à un premier convoi d’essai sur la nouvelle ligne de chemin de fer djibouto-éthiopienne à partir du tronçon djiboutien. L’événement, qui a vu la participation du ministre djiboutien des Transports Moussa Ahmed Hassan, avait pour objectif d’apprécier les travaux réalisés jusqu’à là sur le chantier. Ce premier convoi en partance pour Addis-Abeba était composé d’une locomotive flambante neuve drainant une trentaine de wagons-citernes vides destinés à transporter du pétrole vers l’Éthiopie. La construction de ce nouveau chemin de fer intervient 23 ans après l’arrêt définitif du chemin de fer djibouto-éthiopien en raison de sa vétusté après plus de 90 ans de service. Cette nouvelle ligne ferroviaire se veut être l’une des étapes clés de l’intégration économique et commerciale entre les deux pays. Quelque 1.500 emplois directs ont vu le jour depuis le lancement des travaux de construction. Et le double est prévu une fois que le train va entrer en service, selon les autorités djiboutiennes. Le ministre djiboutien des Transports, qui s’est dit satisfait de ce premier convoi d’essai sur la ligne de ce chemin de fer encore en chantier, a fait savoir que la capacité de ces 30 wagons-citernes est de 3.000 tonnes, dépassant de loin les 5 tonnes qu’on pouvait transporter dans l’ancien chemin de fer qui reliait les deux pays. « C’est un réel plaisir de voir la réussite de ce grand projet et l’acheminement du premier train vers Addis-Abeba », a-t-il dit. Selon lui, cette future voie ferrée va faciliter l’accès aux différents marchés de la région, tout en reliant les capitales administratives des pays de la région de Djibouti au Soudan du Sud via l’Éthiopie. « Cette ligne ferroviaire devra relever le niveau de l’activité économique tout en connectant l’Afrique de l’Est à l’autre extrémité du continent, c’est-à-dire la côte Ouest », a-t-il précisé. De son côté, le directeur général de la Société Djiboutienne de Chemin de Fer (SDCF), Mahamoud Dabar Robleh, qui s’est également exprimé à cette occasion, a fait savoir que la vie économique, qui s’était arrêtée pour cause de cessation des activités de l’ancien corridor, va reprendre avec l’entrée en service des gares, le long du tronçon djiboutien. En effet, le futur corridor ferroviaire comptera une vingtaine de gares abritant des centres commerciaux et des magasins divers. Sa mise en service devrait générer plus de mille emplois directs et indirects et relancer la vie socioéconomique en hibernation depuis la cessation du trafic ferroviaire au sud de Djibouti et de l’Éthiopie. La construction de cette ligne de chemin de fer électrique 100 % « made in China » a débuté il y a deux années. Elle a été confiée à la China civil engineering construction corporation (CCECC). Le projet est également financé par une institution bancaire chinoise en l’occurrence la China Exim Bank. L’institution financière a accordé au gouvernement djiboutien un prêt de 505 millions USD au titre du financement de la construction du tronçon de la partie djiboutienne. Elle a consenti également un crédit de 2,4 milliards USD au profit de l’Éthiopie. Le nouveau chemin de fer sera long de 756 km, dont 670,7 km seront construits sur le territoire éthiopien. Les 82 km restants de la future ligne ferroviaire passeront par Djibouti.

2015-08-31 7 h 38 min 36 s xinhua

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A King without a train

Titre

Communication à la 19e Conférence internationale des études éthiopiennes à Varsovie (24 – 28 août 2015) le mardi 25 Août 2015 (Panel : Historical antropology: an assesment of ongoing research and debates).

The purpose of this paper is to reconsider the last years of Menelik’s reign through the study of a set of pictures – some inedited – representing the king and his railroad. In so doing, it questions the use of photographs as historical sources. Although Menelik II wanted to get a railroad built between the sea and his capital city (concession granted to Alfred Ilg on March 9, 1894), the king shall never see his train completed: he dies in 1913, the train reaches Akaki in 1917. Menelik didn’t even attend the arriving of the train in Dire Dawa and the opening of the station in December 1902. Yet, some photographs exist, unpublished so far, showing Menelik II visiting the railroad in progress in the neighbourhood of Addis Ababa during the last years of his reign.

AbyssinieMénélik-II-Empreur-dEthiopieen-visite-chantier-chemin-de-fer.1897-13

Visite de Ménélik au chantier du chemin de fer, près d’Addis Abeba (fin 1905 – début 1906). Coll H FONTAINE.

 

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