Le roi des rois et la photographie, par Estelle Sohier

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La cour de Ménélik II (r. 1889-1913) est un véritable « laboratoire iconographique ». Le roi des rois est le premier à recourir de façon méthodique à la photographie, importée sur les hauts plateaux de l’Éthiopie par des missionnaires, des commerçants et autres voyageurs. Nombre de portraits parvenus jusqu’à nous en témoignent : les dignitaires éthiopiens y posent en arborant les insignes royaux ou des armes, autant d’attributs laissant à penser que ces images ont été élaborées avec soin. L’auteur s’interroge sur les enjeux auxquels répondait la fabrication de ces images, mais aussi sur leurs significations et leurs usages. Quel éclairage apportent ces documents à l’histoire de l’Ethiopie contemporaine et de ses relations avec le monde extérieur ?

L’auteur : Estelle Sohier est docteur en histoire, chercheuse associée au Centre d’études des mondes africains (CNRS) et maître assistante au département de géographie de l’université de Genève. Cet ouvrage est issu de sa thèse de doctorat, menée sous la direction des professeurs Bertrand Hirsch et Alessandro Triulzi, à l’université Paris-I (Panthéon-Sorbonne) et l’université « L’Orientale » de Naples.

Ouvrage publié avec l’aide du Centre français des études éthiopiennes, du Centre d’études des mondes africains et avec le concours du Conseil scientifique de l’université Paris-I (Panthéon-Sorbonne).

Plus d’infos, introduction, PDF et Bon de commande.

hugfon

1 commentaire » Ecrire un commentaire

  1. Il semblerait qu’il n’ait pas été le seul à s’intéresser à la photo, je possède une petite photo (série de 7) sur laquelle est indiquée : 1910 – Ras Tassema en position pour tirer sur les cibles photos prises par Lidj Yassou

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