L’impression du livre vient de commencer

La première feuille vient de sortir sur les presses de l’imprimerie Artegrafica à Vérone. Essentiellement des portraits de cheminots. C’est bon signe !

Printing of African Train

Contrôle de la première feuille sortie de presse © H FONTAINE

Impression de la couverture sur la KBA 106 : surveillance en continue des réglages d’encrage.

Printing of the cover

Impression de la couverture © H FONTAINE

Poursuite de l’impression avec une nouvelle équipe de conducteurs.

Printing of African Train

Vérification d’une feuille pendant l’impression © H FONTAINE

Printing of African Train

Sur cette feuille, une série de pages de photographies historiques © H FONTAINE

Choix de la tranchefile.

La tranchefile est une broderie en fil de lin ou de soie, qui se place en tête et queue du corps d’ouvrage.

Printing of African Train

Choisir la tranchefile selon les couleurs de la couverture © H FONTAINE

Vérification au compte-fil de l’ajustement exact des quatre couleurs.

Printing of African Train

Une feuille où éclatent les couleurs des images de Matthieu © H FONTAINE

Chargement du papier, en avant de la presse.

Printing African Train

Il faut autant d’adresse que de force © H FONTAINE

Quatre plaques pour une impression « en quadri » : Cyan, Magenta, Jaune, Noir (CMJN).

Printing African Train

Mise en place des plaques © H FONTAINE

Printing African Train

Installation d’une plaque © H FONTAINE

Printing African Train

La plaque du Noir © H FONTAINE

Les rectos sont mis à sécher pendant la nuit.

Printing African Train

Séchage des rectos © H FONTAINE

Dernier Bon à Tirer de la journée.

Printing African Train

La journée se termine avec la page de titre © H FONTAINE

hugfon

3 comments » Write a comment

    • Salut Pierre, on peut aussi parler en tonnes ! Qui n’a pas constaté, en déménageant, que le papier, ça pèse. Ici dans l’imprimerie, il y a pas mal d’engins pour faciliter la manutention mais une partie du travail requiert encore pas mal de force physique de la part des ouvriers, comme autrefois sur les quais des ports. Cette nuit, une partie de l’électronique de la presse a flanché. Il a fallu continuer « en manuel » et transférer sur le dernier élément l’encrage d’une des plaques. Fabbio m’a dit : « heureusement cette équipe, c’est des jeunes, ils sont costauds ».
      Tout à l’heure, on roule tes images.

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