Une lettre ouverte aux amis de l’auteur

Sur les traces de Stevenson

À Addis Abeba depuis lundi, je passe ma deuxième soirée avec Yves-Marie Stranger, qui a traduit les textes de Un train en Afrique. Yves est aussi l’auteur d’un des chapitres, consacré à Madame Kiki, qui tient aujourd’hui encore le buffet de l’Aouache où plus un train ne passe.  Il me dédicace un exemplaire de son livre, publié chez l’Archange Minotaure : Ces pas qui trop vite s’effacent. Et je ne résiste pas au plaisir de citer ces premières lignes, qui reprennent la dédicace rédigée par RL Stevenson :  Tout livre est, dans sa signification secrète, une lettre ouverte aux amis de l’auteur. Eux seuls en pénètrent l’esprit ; ils découvrent des messages particuliers, des assurances d’affection et des témoignages de gratitudes insérés à leur intention à toutes les pages.

D’autres informations sur le livre ici.

hugfon

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