Le pont de l’Aouache

le pont d'Aouache

Ce soir, la chaîne Histoire diffuse le film de Léon Poirier, La Voie sans disque, tourné en 1933 d’après le roman éponyme d’André Armandy paru un an plus tôt (relire ce billet). Le pont qui franchit la grande faille de l’Aouache est le point focal de l’intrigue : les « rebelles éthiopiens », manipulés par la légation turque en Éthiopie, veulent le saboter (l’action se passe en 1917). Pour les Alliés, il faut coûte que coûte que le train circule. Jean Carlier, jeune inspecteur de la Compagnie du franco-éthiopien, joué par un jeune premier, Marcel Lutrand, doit sauver le pont.

Armandy

hugfon

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  1. Il faut ajouter que le film a été tourné en décor naturel. C’est à dire sur le terrain en Éthiopie et que les figurants sont réellement des Afars ou Danakils. Les manigances du consulat turc et de l’ambassade allemande sont connues. Lidj Yassou en fuite séjourne dans l’Afar au milieu des guerriers musulmans. L’Amiral Labrousse dans son histoire de la mer Rouge en parle. Et le photographe Arnold Holtz se trouvera coincé par les autorités françaises en possession de documents compromettants.
    Joli mélo pour les amoureux de l’Éthiopie. Lors de ta projection à Addis, ma belle sœur éthiopienne, qui ne parle pas français l’a suivi jusqu’à la fin.
    Beau travail Hugues de l’avoir exhumé.

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